Rubrique réalisée avec la participation de SGS, www.multilab.fr.sgs.com.
La connaissance exacte de la composition des produits, la maîtrise des risques lors de leur utilisation, l’impact qu’ils peuvent engendrer sur l’homme et sur son environnement sont des enjeux d’actualité en cohérence avec les préoccupations sécurité des consommateurs et les nouvelles exigences réglementaires.
Pour accompagner ses clients dans leurs démarches d’évaluation et de traçabilité des expositions, des travailleurs aux consommateurs, SGS a développé un programme complet intégrant :
Cette offre complète est rendue possible grâce aux :
CMR : Cancérigène Mutagène et Reprotoxique
Les substances dites cancérigènes, mutagènes et/ou toxique à la reproduction sont classées dans l’annexe 1 et figurent dans l’arrêté du 20 avril 1994.
L’utilisation des substances CMR est réglementée dans les entreprises et, certaines doivent respecter des valeurs d’exposition professionnelle contraignantes. Le classement de ces substances est fonction de leur capacité cancérigène.
A ce jour, un seul agent cancérigène est complètement interdit en France : l’Amiante. Pour autant, bien d’autres substances contiennent des agents cancérigènes et font l’objet de restrictions.
C’est l’article L 230-2 du code du travail qui statue sur la prévention des risques en milieu professionnel et ce quelle que soit la substance utilisée.
Un vrai problème de santé public - Jusqu’a 8.5% des cancers seraient imputés à l’activité professionnelle ! (Source INRS)
Les chiffres ne cessent de gonfler et les dernières statistiques ne sont pas plus rassurantes.
En 2000, 280 000 nouveaux cas de cancer recensés et 150 000 décès seraient dus à une exposition à ces agents chimiques cancérogènes.
Une démarche de prévention :
La prévention des cancers professionnels est, au même titre que celle des autres maladies professionnelles une vraie préoccupation. C’est pourquoi, il convient d’établir des mesures quantitatives qui permettront de comparer les résultats avec des valeurs de références: VLE (Valeur Limite d’Exposition), VME (Valeur Moyenne d’Exposition).
Cette démarche doit impliquer le médecin du travail, les chargés de sécurité et ou les représentants du CHST.
Des branches d’activité plus concernées que d’autres :
De nombreuses vapeurs organiques sont pointées du doigt : Les BTEX dont le Benzène, les Ethers de Glycol, le Chlorure de Vinyle, les HAP, les solvants chlorés…
Mais aussi les particules en suspension dans l’air du lieu de travail : des Métaux lourds (Pb, Cd, Cr6+, As, Ni…), des poussière de bois…
Comment les repérer :
Par la consultation des fiches toxicologiques des produits utilisés
Par leur numéro CAS—Chemical Abstracts Service (propre à chaque molécule)
Par la signalétique (T+ Tres Toxique, T : Toxique, Xn : Nocif, Xi : Irritant)
Pour les vapeurs organiques : un échantillonnage passif. Simple, il ne nécessite aucune logistique importante.
Accrocher votre badge à hauteur des voies respiratoires pendant une durée représentative selon que l’on mesure une VLE ou une VME.
Envoi des badges au laboratoire en précisant :
En nous confiant vos analyses de CMR vous bénéficierez